France-Serbie : 1-2
3615 my life, société
Alors, on a maté le match de qualification de la Coupe du Monde 2010 en buvant une bière (sans bulles) dans le PMU du coin ?
Regardez ce que ça donne en vrai...




Reprenant l'article de Gloria Mundi sur la flambée des prix de l'alimentation, je préciserai que les 48% entre novembre et janvier d'inflation est une moyenne. C'est-à-dire que certains produits ont augmenté de 100% voire 200% contre d'autres qui ont augmenté que de 5%...
Samedi 22 décembre 2007. Il est environ 19h15 lorsque Nicole Borgnon entre dans un restaurant Quick de Reims. Selon son récit, le talon de son pied gauche se serait alors bloqué dans le tapis situé à l'entrée du fast-food et son pied droit aurait glissé sur une frite qui traînait sur le sol. Nicole chute très lourdement au sol.
Mésaventure banale certes mais aux conséquences aussi multiples qu'inattendues. La cliente qui souffre du genou, est en effet transportée d'urgence au CHU de Reims où elle est opérée le lendemain. Elle y restera une semaine. Les ligaments externes de son genou sont brisés. On lui pose un plâtre pour une durée de 6 mois. «On m'a prévenu : vous ne travaillerez pas avant un an», explique Nicole Borgnon au figaro.fr. Cette femme de 38 ans est employée par l'ADMR (Aide à domicile en milieu rural), un organisme qui vient notamment en aide aux personnes âgées. Les médecins craignent qu'elle ne doive s'aider d'une canne pour marcher le reste de sa vie durant.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là, puisque le lundi 7 janvier au matin, Nicole ressent une gène au niveau de la poitrine. Après consultation, les médecins détectent suite à l'examen du genou de leur patiente, un risque d'embolie pulmonaire. Selon le corps médical, ce risque d'embolie serait directement lié à la chute.
De nouveau hospitalisée, la patiente contacte alors un avocat, Me Emmanuel Ludot, qui possède des bureaux à Reims et à Paris. Spécialiste du vice de forme, ce dernier a aussi été l'un des vingt avocats du comité mandaté par la famille de Saddam Hussein pour défendre le dictateur déchu. Emmanuel Ludot a récemment défendu des professionnels victimes de la marée noire de l'Erika et plaide actuellement en faveur de faucheurs d'OGM refusant un prélèvement ADN.
Cet avocat a donc décidé d'assigner le fast-food - une franchise de la chaîne de restauration rapide - en justice pour «manquement au devoir de sécurité». Il estime que les lieux auraient dus être nettoyés : «c'est une responsabilité du commerçant d'assurer la sécurité», explique-t-il. «La jurisprudence plaide en notre faveur».
Du côté du restaurant Quick, on conteste radicalement la version des faits présentée par Nicole Borgnon. «D'une part, il n'y avait pas de frite par terre», explique Malika, manager du restaurant, présente au moment de l'accident, «d'autre part le sol était mouillé à l'extérieur car il pleuvait et c'est sans doute à cause de cela que cette dame a chuté». «Elle s'est mal essuyé les pieds», ajoute-t-elle. Au contraire, la famille de la victime parle d'un temps sec, «il gelait dehors».
En pratique, le tribunal de Reims doit désigner le 23 janvier prochain un expert chargé de fixer l'étendu du préjudice. «Le taux d'incapacité de ma cliente est de 10%, son genou est complètement brisé, elle est donc sérieusement handicapée alors qu'elle a moins de 40 ans, un travail, etc. J'ai un témoin et le rapport des pompiers plaide en notre faveur». Autant d'éléments qui incitent Me Ludot à l'optimisme. Il pense donc très sérieusement pouvoir obtenir la somme de 100.000 euros de la part du fast-food.
S'ils n'acceptent pas de régler une telle somme, le tribunal de Grande instance devra trancher, explique l'avocat. Quant à la possibilité que la cliente n'obtienne pas satisfaction de la part de l'expert mandaté par la justice, Emmanuel Ludot dit ne même pas imaginer une telle issue.
QUAND UN FUMEUR S'ARRÊTE !
Dans les 20 minutes qui suivent la dernière cigarette, l'organisme débute une série de modifications qui s'étaleront sur des années.
20 minutes après la dernière cigarette
- La pression artérielle redescend à la normale
- Le pouls redescend à la normale
- La température des mains et des pieds remonte à la normale8 heures après la dernière cigarette
- Le taux de monoxyde de carbone (CO) dans le sang redescend à la normale
- Le taux d'oxygène dans le sang remonte à la normale24 heures après la dernière cigarette
- Le risque d'accident cardiaque baisse (J'ai seulement dit "baisse", il est loin d'être à zéro)
48 heures après la dernière cigarette
- Les terminaisons nerveuses reprennent leur croissance
- L'odorat et le goût sont accrus2 semaines à 3 mois après la dernière cigarette
- La circulation sanguine est améliorée
- La marche devient plus facile
- La capacité respiratoire augmente jusqu'à 30 %1 à 9 mois après la dernière cigarette
- La toux, la congestion des sinus, la fatigue, l'essoufflement diminuent
- Les cils repoussent à la surface des cellules des poumons, augmentant la possibilité de faire avancer le mucus, de nettoyer les poumons et réduisant les infections
- La sensation de bonne forme physique s'accroît1 an après la dernière cigarette
- Le risque de maladie coronarienne n'est plus que de moitié par rapport au fumeur
5 ans après la dernière cigarette
- Le taux de décès par cancer du poumon pour un ancien fumeur moyen ( 1 paquet par jour) diminue de près de la moitié
- Le risque d'accident vasculaire cérébral est réduit au niveau de celui d'un non-fumeur dans les 5 à 15 ans après l'arrêt du tabac
- Le risque de cancers de la bouche, de la gorge et de l'oesophage est diminué de moitié par rapport au fumeur10 ans après la dernière cigarette
- Le taux de décès par cancer du poumon est redevenu égal à celui du non-fumeur
- Les cellules précancéreuses ont disparu
- Le risque de cancers de la bouche, de la gorge, de l'oesophage, de la vessie, du rein et du pancréas continu de baisser15 ans après la dernière cigarette
- le risque de maladie coronarienne est redevenu égal à celui du non-fumeur
Sources : American Cancer Society et, Centers for Disease Control and Prevention
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