Fin de Java - Arrivée à Bali
Il était temps de quitter Java. Comme d'habitude, j'ai cette désagréable impression d'être allé trop vite, de trop vouloir en faire.
On prit un bemo pour l'extrêmité Est de l'île. Arrivés au port, je me changeai - pour l'anecdote - devant la mosquée et on prit le ferry pour Bali. Puis de nouveau un bus pour Kuta : station balnéaire qui nous servirait de base pour visiter le Sud de l'île.
Bali est une île hindou à 95%. Notre chauffeur, qui était le pire des chauffeurs que nous ayons eu, roulait carrément à droite jusqu'à ce qu'une voiture arrivait devant lui. Les portes du bus étaient entièrement ouvertes.
A peine partis, le chauffeur s'arrêta pour faire une offrande devant une mini-statue sur le bord de la route. Il se colla du riz sur le front et badigeonna son bus de je ne sais quel liquide. Marre d'enchaîner les transports, on était pressés d'arriver et de se poser, sauf que le bus lui, s'arrêtait tous les km ou dès que des gens levaient la main sur le bord de la route.
On arriva vers 19-20h à Kuta, devant le mémorial des attentats de Bali de 2002 qui avaient fait 200 morts.
L'ambiance était visiblement très festive et touristique. Des myriades de magasins, des restaurants à touristes style Montmartre ou St-Michel, des boutiques de marques de surf, de marques de luxe et plein de touristes. La plupart devaient être australiens ou suédois car ils étaient tous grands, bronzés, les yeux bleus et blonds. C'était trop ! On se serait dit dans un pays nordique, tellement ils étaient plus nombreux que les balinais. Ca grouillait ici et là, comme à Koh San Road à Bangkok. Tout le monde était beau, tout le monde était blond. Ca en devenait ridicule et dérangeant. Je comprenais pourquoi tout le monde me déconseillait cet endroit sauf si on voulait faire la fête, et après quelques semaines de voyages sans voir de touristes ou alors que des beaufs, passer quelques jours ici m'aurait fait du bien et nous aurait remotivé pour quitter cet endroit.
On consacra une bonne heure pour trouver une GH, refusant de payer plus que 15$ pour trois personnes - oui on a l'air radin comme ça mais sur place ça représente 3 nuits d'hôtels. Le Lonely Planet déconne vraiment niveau coût de la vie. Toutes les GH sont 50% à 100% plus chères que les prix indiqués dans le guide.
On en trouva une dans le centre, près de la plage, avec piscine. On mangea rapidement dans un restaurant de touristes : 1 hamburger, des frites, 1 bière. Ahhh ça fait du bien parfois. Bon c'était dégueulasse ! Puis baignade dans la piscine où une bouteille de bière pleine fit naufrage. Quel gâchis !
Dans notre rue, il y avait plein d'échoppes à touristes, aux brics-brocs alléchant qu'on se promit de visiter le lendemain.
On prit un bemo pour l'extrêmité Est de l'île. Arrivés au port, je me changeai - pour l'anecdote - devant la mosquée et on prit le ferry pour Bali. Puis de nouveau un bus pour Kuta : station balnéaire qui nous servirait de base pour visiter le Sud de l'île.
Bali est une île hindou à 95%. Notre chauffeur, qui était le pire des chauffeurs que nous ayons eu, roulait carrément à droite jusqu'à ce qu'une voiture arrivait devant lui. Les portes du bus étaient entièrement ouvertes.
A peine partis, le chauffeur s'arrêta pour faire une offrande devant une mini-statue sur le bord de la route. Il se colla du riz sur le front et badigeonna son bus de je ne sais quel liquide. Marre d'enchaîner les transports, on était pressés d'arriver et de se poser, sauf que le bus lui, s'arrêtait tous les km ou dès que des gens levaient la main sur le bord de la route.
On arriva vers 19-20h à Kuta, devant le mémorial des attentats de Bali de 2002 qui avaient fait 200 morts.
L'ambiance était visiblement très festive et touristique. Des myriades de magasins, des restaurants à touristes style Montmartre ou St-Michel, des boutiques de marques de surf, de marques de luxe et plein de touristes. La plupart devaient être australiens ou suédois car ils étaient tous grands, bronzés, les yeux bleus et blonds. C'était trop ! On se serait dit dans un pays nordique, tellement ils étaient plus nombreux que les balinais. Ca grouillait ici et là, comme à Koh San Road à Bangkok. Tout le monde était beau, tout le monde était blond. Ca en devenait ridicule et dérangeant. Je comprenais pourquoi tout le monde me déconseillait cet endroit sauf si on voulait faire la fête, et après quelques semaines de voyages sans voir de touristes ou alors que des beaufs, passer quelques jours ici m'aurait fait du bien et nous aurait remotivé pour quitter cet endroit.
On consacra une bonne heure pour trouver une GH, refusant de payer plus que 15$ pour trois personnes - oui on a l'air radin comme ça mais sur place ça représente 3 nuits d'hôtels. Le Lonely Planet déconne vraiment niveau coût de la vie. Toutes les GH sont 50% à 100% plus chères que les prix indiqués dans le guide.
On en trouva une dans le centre, près de la plage, avec piscine. On mangea rapidement dans un restaurant de touristes : 1 hamburger, des frites, 1 bière. Ahhh ça fait du bien parfois. Bon c'était dégueulasse ! Puis baignade dans la piscine où une bouteille de bière pleine fit naufrage. Quel gâchis !
Dans notre rue, il y avait plein d'échoppes à touristes, aux brics-brocs alléchant qu'on se promit de visiter le lendemain.
Romain, samedi 28 février 2009 à 00h56



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