[suite au billet "Volcan Bromo" - 07/11/08]

On commença la montée à dos de baby cheval.
J'avais appelé le mien Jolly Jumper mais il n'avait rien du cheval de Lucky Luke. Il ne parlait pas, ne hénissait pas et était plutôt tout penaud. Ceux de "Suzann" - le surnom de Monica qui lui allait à ravir, enfin surtout pour nous - et de Jérémie, étaient plus costauds.


On monta quelques centaines de mètres à dos de cheval, à travers des paysages que j'imaginais similaires à la pampa argentine.
Puis on arriva au pied d'un escalier qui menait au sommet du volcan et où on a du abandonné notre monture. Le coeur du volcan était masqué par la fumée épaisse et nauséabonde qui s'en dégageait.
[ A l'instant où j'écrivais ces mots, je pensais à Nono qui aurait éclaté de rire en me voyant assis, en position du hibou, au bord de la piscine ].












On marcha un peu pour faire le tour et on se posa, silencieusement, pour admirer le paysage et respirer ce moment magique que nous vivions tous.
De là-haut, on dominait tout et la vue était insaisissable. Juste une trainée de poussière, au passage d'une jeep, troublait notre champ de vision.